Il était une fois Pane & Olio…

Ce matin je me suis levé très tôt, avec l’envie de rêver à une période meilleure. 

En ce moment difficile pour tous, j’ai repensé à comment était né Pane & Olio. L’envie de partager ma passion pour la cuisine et de faire vivre des émotions. 

Les sacrifices et le travail acharné pour y arriver. Je suis tombé sur cette photo que je n’avais encore jamais partagée avec vous. Ce lieu qui a été autrefois un garage, une vieille annexe de la maison en piteux état ! 

A la base personne n’y a cru, 14 places, un seul menu, la cuisine devant les tables et un nouveau mot : micro-restaurant ! Quelle folie !…

Depuis hier nous savons que nous resterons encore un peu de temps à la maison. J’avais peu d’espoir que tout cela soit fini le 3 avril quand j’entends ce qu’il se passe chez moi, en Italie. Totalement incrédule et impuissant, les nouvelles qui m’arrivent sont inquiétantes et le nombre de victimes du coronavirus ne fait qu’augmenter. On ne parle plus que de ça.

La vérité, c’est que depuis deux semaines, j’essaie de fuir le sujet parce que je ne sais pas comment m’en saisir. 

Encore plus durs les samedis et les fins de semaine. Entrer chez Pane & Olio est comme un pincement au cœur, une grande impression de vide et un calme inhabituel. Où sont ces fins de semaine où j’ai l’habitude de courir dans tous les sens ?

 « Confiner » était un mot que je n’avais encore jamais utilisé en français, verbe transitif direct signifiant « toucher aux limites ». Emploi intrans. [En parlant de deux êtres ou choses dans leurs rapports réciproques] « Être très proches l’un de l’autre ».

Je continuerai donc de partager ma passion avec vous. Virtuellement. Parlons de recettes, produits, vins, lieux d’inspiration… en attendant avec impatience de vous retrouver bientôt sous un jour meilleur. Tous les secteurs sont touchés, il va falloir se réinventer…

Tout comme les semences qui se développent dans des conditions très difficiles, le blé qui s’adapte au climat le plus hostile ou les tomates qui réussissent à pousser dans l’eau salée, … Ces variétés qui s’adaptent augmentent ainsi leur résistance au froid, au manque d’eau et parviennent à devenir encore plus fortes.

2 Replies to “Il était une fois Pane & Olio…”

  1. Magnifique,bisous å vous,prenez bien soin de vous ,
    La vieille cousine

    1. Merci 🙂 Prenez bien soin de vous aussi

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